Ah, la Toscane... Une destination ultra populaire, que j'ai eu envie de découvrir à vélo. Je me souvenais de la beauté de ses paysages parcourus lors de vacances en Italie étant enfant et avais envie de les voir à nouveau, mais avec un mode de transport différent! J'ai parcouru la Toscane à vélo avec l'agence Grand Angle pendant 6 jours de Florence à Pise et partage mon expérience avec vous.
Mon avis sur la Toscane à vélo
En deux mots, « c’est beau mais c’est dur » résumerait bien mon expérience sur la Toscane à vélo. En fait, je me suis rendu compte après coup que c’est le plus fort ratio distance/dénivelé positif que j’ai fait pour le moment lors de mes voyages à vélo! Même Munich-Venise était plus roulant 😛 N’arrêtez toutefois pas votre lecture si la difficulté vous fait un peu peur, il y a plusieurs manières de rendre l’expérience plus facile et la Toscane à vélo vaut vraiment le coup pour la beauté des paysages et villages traversés.
J’ai aimé
- La beauté des paysages ET des villages de Toscane
- Etapes courtes qui permettent d’avoir du temps l’après-midi pour visiter les villes
- Routes à fréquentation limitée
- Surprise dans le bon sens par la conduite des Italiens sur les routes!
- Les glaces italiennes 😛
J’ai moins aimé
- La chaleur
- Les montées parfois bien violentes
- Quasiment que de la route, on est donc rarement vraiment tranquille et c’est moins sympa pour discuter


Balisage et routes
Ne vous attendez pas à trouver du balisage sur place, il n’y en a pas! J’ai vu seulement quelques rares panneaux dédiés aux vélos par moments, mais c’est tout. L’itinéraire que j’ai fait a été tracé par l’agence Grand Angle, spécialisée dans les voyages à pied et à vélo. On peut suivre le parcours sur son propre GPS ou bien sur son téléphone via l’application de l’agence, c’est très facile.
On roule quasiment à 100% sur des routes (partagées avec les voitures donc) lors de l’itinéraire. Ne cherchez pas les pistes cyclables, il n’y en a tout simplement pas! C’est ce qui me faisait un peu peur avant de partir (on entend toujours pas mal de choses sur la conduite italienne en plus!), mais cela s’est au final très bien passé.
Déjà parce que l’itinéraire proposé fait beaucoup passer par des petites routes dont la fréquentation reste limitée (même en plein été, c’était correct), mais aussi parce que j’ai été agréablement surprise par la conduite locale. Il y avait bien quelques automobilistes ne respectant pas les distances de sécurité, comme toujours, mais pour l’essentiel cela allait!
A noter, vous avez les frais d’inscription sur le voyage offerts avec le code promo CARNET-ESCAPADES chez Grand Angle!


Difficulté du parcours
Je l’ai déjà évoqué plus haut, j’ai trouvé le parcours de la Toscane à vélo difficile. J’avais bien le souvenir des collines toscanes, mais ne me souvenais pas que ces collines étaient aussi pentues 😛 En fait, il y a très peu de plat (soit cela monte, soit cela descend!) et de sacrées montées, avec régulièrement des passages autour des 10% et parfois plus (les amateurs apprécieront), ce qui donne des étapes courtes mais intenses. Une des options pour fortement réduire la difficulté est d’opter pour un vélo à assistance électrique.
Il ne faut pas oublier aussi de prendre en compte la chaleur (qui va dépendre de la saison de votre voyage bien sûr), le fait que les routes soient peu ombragées et que l’asphalte renvoie la chaleur. En plein mois d’août, j’en ai vraiment souffert même en partant à 7h et en ne pédalant que le matin la plupart du temps. Vous me direz qu’il fallait être folle pour le faire au mois d’août: pour plein de raisons personnelles, cela m’arrangeait de faire ainsi…et au moins j’ai découvert que je supporte vraiment mal la chaleur 😛 Mais je vous conseille de ne surtout pas faire de même.


Quel vélo choisir pour la Toscane à vélo?
Si vous êtes un cycliste déjà aguerri et que le dénivelé ne vous fait pas peur, le vélo « musculaire » reste une très bonne option pour la Toscane à vélo. Ayez juste en tête que le voyage sera assez sportif! Si vous n’êtes en revanche pas très à l’aise en montée ou avez tout simplement envie de faire un voyage moins sportif et plus « à la cool », je vous conseillerais vraiment d’opter pour un vélo à assistance électrique (VAE).
Sinon, comme toujours, je conseille pour les voyages à vélo de prendre un VTC (à assistance électrique ou non du coup) ou un Gravel. Pour ce voyage, je vous dirais même qu’il est possible d’opter pour un vélo de route, car vous serez à 99% sur routes. Je n’ai eu que deux portions de chemins qui étaient assez courtes et qui seraient faciles à couper si besoin. Si c’était à refaire, c’est probablement le vélo de route que je choisirais pour passer plus facilement les montées d’ailleurs.
Peu importe votre choix, vous pouvez louer des vélos auprès de Grand Angle, ce qui peut être bien plus facile pour éviter la partie « transport » 😉
A noter, vous avez les frais d’inscription sur le voyage offerts avec le code promo CARNET-ESCAPADES chez Grand Angle!


Bagages
Grand Angle propose un service ce portage de bagages. Ainsi, les bagages sont transférés d’un hôtel à l’autre, et l’on n’a plus que ses affaires de la journée à mettre sur le vélo! Clairement, cela change tout: même si j’ai l’habitude de voyager bien léger désormais, j’ai apprécié d’avoir moins de poids sur le vélo (surtout au vu des montées). J’ai aussi profité du confort d’avoir plus d’affaires et de petites choses diverses que je n’aurais pas forcément emmenées si j’avais du voyager léger, mais qui sont quand même agréables à avoir!
A noter, vous avez les frais d’inscription sur le voyage offerts avec le code promo CARNET-ESCAPADES chez Grand Angle!

Ravitaillement
Le ravitaillement est très facile sur l’itinéraire puisqu’on traverse pas mal de petits villages. En fait, je n’ai jamais rien acheté en cours de route puisque les étapes sont courtes: je pédalais le matin et ne déjeunais qu’une fois arrivée dans ma ville d’étape du jour, où il y avait largement le choix: supermarchés, épiceries, boulangeries, restaurants… Vraiment simple!
Côté tarifs, j’ai trouvé les restaurants vraiment pas donnés (à part les pizzas), avec un rapport qualité moins-bon qu’en Emilie-Romagne. Peut-être le fait que la région soit très touristique! Mais je vous rassure, on mange bien, cela reste l’Italie 🙂




Hôtels
Grand Angle propose de dormir dans des hôtels de catégorie « standard » ou « supérieur ». J’ai dormi dans des hôtels de la catégorie supérieure, qui étaient tous très confortables, climatisés, équipés d’une piscine (sauf un), avec un beau buffet de petit déjeuner. Les vélos étaient toujours rangés à l’abri. Voici la liste des hébergements que j’ai testés (et tous approuvés):
- Hôtel Villa Royal à Florence
- Albergo del Chianti à Greve in Chianti
- Palazzo San Niccolo à Radda in Chianti
- Hôtel Garden à Sienne
- Palazzo San Lorenzo à Colle di Val d’Elsa
- Hôtel San Lino à Volterra
- Hôtel Bologna à Pise


Venir et repartir de l’itinéraire
Cette fois-ci, je ne suis pas venue en train mais en voiture puisque je voulais avoir mon propre vélo et que j’allais en plus randonner dans les Dolomites avant, ce qui aurait fait beaucoup (trop) de trains différents à prendre avec le vélo pour venir depuis Strasbourg! Le transport des vélos dans les trains en Italie n’est pas ultra simple: dans bien des cas il faut démonter le vélo, sauf dans les trains régionaux (mais il faut vérifier pour chaque région car il peut y avoir des restrictions en fonction des horaires notamment).
En venant en voiture avec mon vélo, j’ai déposé le vélo à l’hôtel à Florence puis suis allée à Pise, où j’ai laissé la voiture sur le parking de l’hôtel d’arrivée (payant et sur réservation, mais cela valait le coup) avant de revenir à Florence en train. Cela se fait bien en une matinée et cela évitait de devoir prendre le train avec le vélo.
Si vous louez les vélos auprès de Grand Angle, cela devient très facile puisque venir à Florence et repartir de Pise en train sont vraiment simples.
À lire aussi sur le blog
Carnet de voyage de la Toscane à vélo

Jour 0 – Florence
Le voyage démarre à Florence, où l’on arrive la veille du jour où l’on commence à rouler. Il y a plein de choses à voir dans cette ville, cela peut donc valoir le coup de prévoir encore une nuit de plus pour en profiter davantage! Florence est une ville magnifique, au patrimoine architectural et culturel incroyable, mais j’avoue qu’elle m’a un peu déçue.
Il y avait vraiment trop de monde en ce mois d’août, et j’ai trouvé que la ville était un peu gâchée par les nombreuses boutiques de souvenirs et par les marchés vendant tout et n’importe quoi. Cela reste une ville incroyable, c’est sûr, mais je ne suis pas tombée sous le charme. C’est la seule ville du voyage où j’ai eu cette sensation: il y avait du monde partout, mais je n’ai pas trouvé cela étouffant comme à Florence. Je pense que l’expérience aurait tout de même été différente hors saison, évidemment.


J’ai tout de même été séduite par la beauté de l’architecture de la ville en général et ai adoré la visite du Duomo, la cathédrale de Florence. De l’extérieur, elle est vraiment saisissante, mais je vous conseille vraiment aussi de prendre des billets pour monter à la coupole, en haut du campanile et pour voir l’intérieur, le musée et le baptistère (dont les mosaïques sont incroyables).


L’intérieur de la cathédrale peut être vu gratuitement (il y a deux files: une pour ceux avec billets, l’autre pour ceux qui n’en ont pas: elle avance sans doute moins vite mais cela se fait). Elle est finalement assez sobre à l’intérieur (rien à voir avec l’extérieur) mais la coupole est vraiment incroyable. En prenant un billet pour monter à la coupole (pour le coup, il faut impérativement réserver son billet vraiment en avance), on peut admirer les peintures de tout près et admirer la vue sur Florence. La vue est également magnifique depuis le campanile (si vous faites les deux, cela fera un bon exercice de montée de marches :-P). En prime, on peut visiter l’intéressant musée du Duomo.



Adresses gourmandes
Je suis allée sur les conseils de ma copine Jennifer chez Santarosa, un bar/resto situé dans un parc de l’autre côté de l’Arno par rapport à l’ultra-centre. Apaisant, bon cocktails et plats, sympa et ambiance locale garantie! En prime, n’hésitez pas à vous arrêter pour déguster une glace à la Gelateria La Carraia.
Jour 1 – Florence – Greve in Chianti
Sortie de Florence
A l’inverse de pas mal de grandes villes, la sortie de Florence s’avère très facile et agréable. Au passage, on peut admirer la vue sur la ville depuis la Piazzale Michelangelo, qui est superbe!

A la découverte du Chianti
Ensuite, c’est parti pour le Chianti! Toute la première partie du voyage passe par cette région rurale de Toscane, bien connue pour ses vins. Qui dit vin dit vignes, et l’on peut donc admirer de beaux paysages de vignobles au passage. Jolis villages en pierre, vignes, olivier et collines, on est directement plongé dans l’ambiance de ce qui nous attend durant tout le voyage. Spoiler: c’est beau!



Déguster les vins du Chianti
En cours de route, vous pouvez aisément vous arrêter pour faire des dégustations de vin. Je ne l’ai pas fait car je ne suis pas en général une grande amatrice de vin et qu’il m’était impossible de boire de l’alcool et pédaler par cette chaleur, mais l’application Grand Angle donne plein de belles adresses où s’arrêter si l’on souhaite en profiter.
Greve in Chianti
Greve in Chianti est un petit village du Chanti, qui possède notamment une grande place triangulaire. Ce n’est pas le village qui a le plus de charme de la région, mais il est tout de même agréable. Je vous conseille aussi de monter à l’ex couvent San Francesco, d’où il y a une jolie vue.



Adresses gourmandes
J’ai bien dîné au restaurant Il Gallo Nero. Côté glaces, la Gelateria Mordicrema est une bonne adresse.
Jour 2 Greve in Chianti – Radda in Chianti
Montefioralle
La journée démarre en fanfare: depuis Greve, on monte directement à Montefioralle… et ça ne fait pas semblant de grimper! La montée est relativement courte mais vraiment raide, avec des pourcentages autour de 13%… Et même un passage à 17%. Cela réveille!
Montefioralle est un tout petit village médiéval, parfois présenté comme l’un des plus beaux de Toscane et même d’Italie. Honnêtement, je n’irais pas jusque là, car il y a plein de beaux villages toscans et je n’ai pas trouvé que Montefioralle était au dessus, mais cela vaut le coup de poser les vélos et de faire un petit tour à pied, les ruelles sont pleine de charme.



Panzano in Chianti
Dans la liste des raidards toscans, Panzano n’est pas mal non plus 😉 Si l’on monte jusqu’à l’église, il y a une pente courte mais bien raide. Rien d’obligatoire, c’est une option.




Radda in Chianti
Radda in Chianti est un village médiéval que j’ai beaucoup aimé. Il n’est pas bien grand mais a du charme, avec ses murs d’enceinte, ses boutiques sympas et ses beaux points de vue sur les environs (oui car comme vous l’aurez deviné… cela monte pour y aller! ;)) J’ai aussi adoré pique-niquer dans le parc se trouvant à l’entrée de la ville et rester y lire tranquillement en soirée en admirant le coucher du soleil.




Adresses gourmandes
Rendez-vous à l’épicerie Casa Porciatti pour faire le plein de bons produits locaux et se concocter un délicieux pique-nique. Et pour un bon aperitivo (ou une glace puisqu’il s’agit d’un bar-glacier!), direction Lo Sdrucciolo. Super ambiance, belle terrasse et des petites choses à grignoter servies gracieusement avec les verres.
Jour 3 Radda in Chianti – Sienne
A travers les paysages toscans
L’étape du jour passe toujours à travers les beaux paysages toscans, ainsi que par quelques villages dont le bien joli Castagnoli.



Agribar L’Eroica à Madonna a Brolio
En cours de route, nous faisons une pause bien agréable à l’Agribar L’Eroica, situé pile sur l’itinéraire et qui est clairement le repaire des cyclistes du coin. Le nom vient de l’Eroica, une course cycliste dont vous prendrez forcément connaissance en venant dans le Chianti tant elle est célèbre.
Il s’agit à la base d’une course ayant lieu sur les chemins blancs de la région et dont les participants doivent tous être équipés de vélos et d’équipement vintage. Je dis à la base car il y a désormais plusieurs évènements organisés partout dans le monde! C’est quelque chose de vraiment spécial dans la région, et j’ai d’ailleurs croisé plusieurs cyclistes avec chambres à air sur le torse et vieux vélos en acier, avec vitesses au cadre! Vraiment sympa.


Sienne
Sienne est une ville pour laquelle j’ai vraiment eu un coup de coeur. Je l’ai trouvée à la fois sublime, imposante et pleine de charme. J’ai vraiment pris plaisir à admirer les bâtiments (dont le superbe duomo), à flâner dans ses rues, à observer la Piazza del Campo… et à boire un verre en terrasse! Pour un point de vue magnifique sur la ville, rendez-vous sur la Via Camporegio. Je vous le conseille particulièrement en fin de journée, lorsque la lumière donne une teinte rosée à la la belle Sienne.




Adresse gourmande
Pour profiter à la fois de la belle vue et d’une bonne pizza, rendez-vous chez Il pomodorino (il y a même une bonne option de pizza sans gluten).
Jour 4 Sienne – Colle di Val d’Elsa
Monteriggioni
Première étape de la journée, le charmant village médiéval de Monteriggioni. Evidemment, il faut monter pour l’atteindre, mais le jeu en vaut la chandelle! Il s’agit d’un petit village mais il est vraiment ravissant. Je vous conseille d’acheter des billets pour monter sur les murs d’enceinte de la ville, cela permet d’avoir un panorama superbe sur le village lui-même et les environs.




Pause bain de pieds au Parc fluvial Alta Val d’Elsa
Alors que nous approchons de Colle di Val d’Elsa, une rivière en contre-bas attire notre attention: plein de gens s’y baignent! Vu la chaleur, c’est vraiment tentant, et nous voici descendant donc les marches du chemin en portant nos vélos afin d’aller faire un bain de pieds. Je dois dire que c’était particulièrement agréable! Le lieu est aussi idéal pour un pique-nique puisque bien ombragé.



Colle di Val d’Elsa
Colle di Val d’Elsa est une ville qui peut sembler un peu froide au premier abord, lorsque l’on arrive dans sa partie basse. Ne vous y trompez pas et montez dans la ville haute, vous ne serez pas déçu! En plus d’être charmant, le village est réputé pour sa production de cristal.




Adresse gourmande
J’ai dégusté un délicieux cocktail sans alcool accompagné d’une bonne pizza, le tout sur une agréable terrasse, chez Bocca Garage.
Jour 5 Colle di Val d’Elsa – Volterra
San Gimignano
L’incontournable San Gimignano est la première étape de cette journée. Je vous conseille d’y aller assez tôt car la ville est très touristique. On y est nettement plus au calme en début de matinée (vers 8h, il n’y avait absolument personne dans les rues, quel bonheur!). Le centre historique de san Gimignano est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO notamment pour ses maisons-tours construites par la noblesse de la ville pour en assurer le contrôle. On peut encore admirer 14 d’entre elles, mais en plus des tours tout le centre est vraiment charmant!




Volterra
La montée à Volterra est la plus grosse difficulté de ce voyage à vélo: on grimpe environ 500m de dénivelé positif en 5km sur une route en plein soleil, cela fait donc un bel effort! On est heureusement largement récompensé à l’arrivée puisque Volterra est une petite ville charmante. Elle possède un centre historique ravissant, les ruines d’un impressionnant théâtre romain et est aussi connue pour son albatre, dont on peut admirer le travail dans les ateliers de la ville. C’est vraiment un plaisir de s’y balader.




Adresses gourmandes
Pour une bonne pizza, rendez-vous au restaurant Alla Vecchia Maniera. Pour une bonne glace, direction L’Isola del Gusto.
Jour 6 Volterra – Pise
Vélo ou vélo + train
Pour cette journée, deux options s’offrent à vous:
- Faire Volterra – Pondetera à vélo (55km environ) puis prendre le train de Pondetera à Pise. C’est ce qui est suggéré par Grand Angle.
- Faire la totalité à vélo (environ 83km). C’est ce que j’ai fait. Bon il faut avouer que la deuxième partie ne présente pas vraiment d’intérêt, mais bon! J’aimais bien l’idée de finir en arrivant à Pise à vélo 😉
Cette étape semble longue, et elle l’est un peu, mais le profil très descendant puis plat la rend vraiment facile, pour le coup. On démarre par une magnifique descente depuis Volterra (que l’on apprécie particulièrement vu la difficulté de la montée la veille, je dois dire :-P), puis on passe par des paysages avec pas mal de champs cultivés (comme sur la fin de l’étape précédente d’ailleurs). Au mois d’août, cela donnait un paysage assez étonnant puisque tout était assez cramé: il faut donc imaginer des paysages vallonnés tout jaunes, bien différents des paysages assez verdoyants parcourus lors de ce voyage en Toscane.


A partir de la ville de Ponsacco, changement d’ambiance total. L’environnement devient urbain, ce qui sera le cas jusqu’à Pise. On traverse d’abord Pondetera (pour les amateurs, il s’agit de la ville d’origine de la Vespa, et l’on peut visiter le musée Piaggio qui lui est dédié sur le site historique de production) puis on suit plein de petites routes jusqu’à Pise. Cela n’a pas vraiment d’intérêt particulier au niveau du paysage, mais c’est loin d’être désagréable. Et cela permet ainsi d’arriver tranquillement à Pise, dont l’accès est d’ailleurs facile. Et voilà, le voyage en Toscane à vélo est terminé!
Pise
J’ai profité de l’après-midi pour me promener dans Pise. La ville est moins spectaculaire que Florence ou Sienne, mais elle a aussi de beaux bâtiments et de jolies rues où flâner. On ne manquera pas évidemment la Tour de Pise et la cathédrale, vraiment sublimes et imposantes, mais cela vaut le coup aussi de se balader le long de l’Arno (oui, on retrouve la rivière qui passe aussi à Florence) et dans les petites rues.




Adresses gourmandes
J’ai très bien dîné au restaurant San Domenico, que je vous recommande. Sans doute le meilleur repas du voyage! Côté glaces, la Gelateria Tuffo 13 est une bonne adresse.
Ce voyage a été réalisé dans le cadre d’une collaboration avec l’agence Grand Angle. J’ai conservé toute ma liberté d’écriture. Cet article contient des liens d’affiliation.

