Que faire et oĂč aller dans le Damaraland en Namibie?

Mise Ă  jour le 20/03/2024
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Le Damaraland est une rĂ©gion situĂ©e au nord-ouest de la Namibie, entre la Skeleton Coast et le Parc d'Etosha et au sud du Kaokoland. C'est une rĂ©gion connue pour la beautĂ© de ses paysages (comme toute la Namibie, me direz-vous! Ce qui n'est pas faux ;) ): on y trouve de vastes espaces sauvages, de superbes montagnes ainsi que des animaux incroyables. Le nom du Damaraland provient de son histoire: cette rĂ©gion Ă©tait auparavant un bantoustan autonome, oĂč vivaient des hommes et femmes de l'ethnie des Damaras.

LaurĂšne Philippot
LaurĂšne
LaurĂšne est la crĂ©atrice du blog, oĂč elle partage ses dĂ©couvertes depuis 2011. City break, voyages Ă  vĂ©lo, randonnĂ©es... Elle a toujours de nouvelles idĂ©es d'escapades!

Aujourd’hui encore, de nombreux Damaras y habitent, mais il y a Ă©galement d’autres ethnies comme les HĂ©rĂ©ros ou encore les Himbas. J’ai beaucoup aimĂ© le Damaraland. Nous y avons passĂ© deux jours et demi mais aurions aisĂ©ment pu rester plus longtemps: je n’ai par exemple pu admirer les montagnes Brandberg et Spitzkoppe que depuis la voiture, mais aurais adorĂ© aller y randonner! Voici en tout cas mes quelques idĂ©es de choses Ă  faire dans le Damaraland, sachant que cette liste n’est bien entendu pas exhaustive.

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Admirer les gravures rupestres de Twyfelfontein

Les gravures rupestres de Twyfelfontein, qui dateraient d’il y a 2 000 Ă  6 000 ans, forment un ensemble exceptionnel d’ailleurs classĂ© au Patrimoine mondial de l’Unesco. Ces gravures ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es par des chasseurs-cueilleurs (bushmen) ainsi que, plus tard par les KhoĂŻkhoĂŻ (San) installĂ©s dans cette rĂ©gion. On peut ainsi admirer prĂšs de 2 000 gravures et peintures rupestres, qui reprĂ©sentent des animaux divers (notamment des rhinocĂ©ros, des Ă©lĂ©phants, des autruches et des girafes), ainsi que des empreintes de pas d’hommes et d’animaux ainsi que des cartes (indiquant par exemple l’emplacement d’un puit). Fascinant!

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La visite du site de Twyfelontein se fait uniquement en compagnie d’un guide local, ce qui est trĂšs bien. Cela permet d’aller voir les oeuvres les plus remarquables tout en profitant d’explications sur les peintures et gravures, ce qui est loin d’ĂȘtre superflu! Par exemple, j’aurais eu du mal Ă  comprendre pourquoi je distinguais des pingouins sur l’une d’entre elles… En faitc ces peuples nomades ont certainement marchĂ© trĂšs au sud, rencontrant ainsi des pingouins (on en trouve en Afrique du Sud) et les reprĂ©sentant ensuite dans leurs dessins. Incroyable, non?

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Le nom du site, Twyfelfontein, signifie “fontaine hĂ©sitante”. Quel est le rapport avec les gravures rupestres, me direz-vous? Aucun! En fait ce nom a Ă©tĂ© donnĂ© au lieu par un colon venu installer une ferme ici avec sa famille, et qui luttait pour trouver de l’eau… Il semble qu’il Ă©tait persuadĂ© qu’il allait en trouver en abondance, mais l’histoire ne lui a malheureusement pas donnĂ© raison et la famille a finalement quittĂ© les lieux. Lorsqu’on voit l’ariditĂ© des paysages, il est difficile d’imaginer que l’on dĂ©cide de s’installer ici pour y cultiver quoi que ce soit. Quelle dure vie cela devait ĂȘtre… et l’est tout de mĂȘme encore pour des habitants, qui vivent encore souvent dans des conditions assez prĂ©caires.

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Observer des curiosités géologiques

Montagne brĂ»lĂ©e et tuyaux d’orgue

Tout prĂšs du site de Twyfelfontein se trouvent deux autres sites intĂ©ressants d’un point de vue gĂ©ologique (situĂ©s vraiment l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre): la montagne brĂ»lĂ©e et les tuyaux d’orgue. Je ne suis pas passionnĂ©e de gĂ©ologie et n’ai donc pas Ă©tĂ© emballĂ©e par ces lieux, mais ils mĂ©ritent tout de mĂȘme de s’y arrĂȘter rapidement. La montagne brĂ»lĂ©e (burnt mountain) est un ensemble de schiste qui a Ă©tĂ© “carbonisĂ©” par du magma. Les tuyaux d’orgue (organ pipes) sont quant Ă  eux une formation rocheuse de dolĂ©rite (roche magmatique), mise Ă  jour du fait de l’Ă©rosion. C’est Ă©tonnant!

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ForĂȘt pĂ©trifiĂ©e du Damaraland

La ForĂȘt pĂ©trifiĂ©e du Damaraland, classĂ©e Monument National de Namibie, est situĂ©e Ă  une cinquantaine de kilomĂštres de Twyfelfontein. Il s’agit d’un autre site prĂ©sentant un intĂ©rĂȘt gĂ©ologique et qui m’a davantage marquĂ©e que les deux prĂ©cĂ©dents. On peut y observer des troncs d’arbres datant de 280 millions d’annĂ©es et qui sont donc pĂ©trifiĂ©s! C’est fascinant Ă  observer: le cerveau fait des aller-retours entre “je vois du bois” et “mais non c’est de la pierre”… C’est bien ça, c’est du bois pĂ©trifiĂ©! La visite se fait obligatoirement en compagnie d’un guide local, qui emmĂšne les visiteurs faire une courte promenade pour observer les troncs. Je n’avais jamais observĂ© de tels troncs pĂ©trifiĂ©s et ai donc apprĂ©ciĂ© cet arrĂȘt.

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Faire un safari dans le Damaraland

Il est possible de faire de beaux safaris dans le Damaraland (game drive). J’en ai fait deux: l’un avec le Brandberg White Lady Lodge (oĂč je n’ai pas logĂ©, mais il est possible de faire un safari sans y dormir) et l’autre au Palmwag Lodge (oĂč je logeais). Le premier m’a permis de voir des Ă©lĂ©phants du dĂ©sert et le second des rhinocĂ©ros noirs, deux animaux bien spĂ©cifiques de cette rĂ©gion de Namibie. De belles rencontres!

Les éléphants du désert du Brandberg

Les Ă©lĂ©phants du dĂ©sert ne sont pas une espĂšce en tant que telle: il s’agit en fait d’Ă©lĂ©phants adaptĂ©s au dĂ©sert. Ce sont des Ă©lĂ©phants d’Afrique qui se sont progressivement adaptĂ©s afin de pouvoir vivre dans les conditions extrĂȘmes du dĂ©sert. Ils prĂ©sentent donc une morphologie typique des Ă©lĂ©phants d’Afrique, avec toutefois des diffĂ©rences notables: ils sont plus petits, leurs jambes sont plus longues et leurs pieds plus larges (la marche dans le sable ayant provoquĂ© un Ă©vasement des coussinets).

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Pour les admirer, nous avons fait un safari avec un guide du Brandberg White Lady Lodge, situĂ© comme son nom l’indique Ă  proximitĂ© de la montagne Brandberg. Les Ă©lĂ©phants se dĂ©placent en effet le long de la riviĂšre Ugab et il est donc en gĂ©nĂ©ral possible de les admirer dans les environs, mĂȘme si cela dĂ©pend bien sĂ»r toujours de la saison et des jours… Il ne faut pas hĂ©siter Ă  se renseigner auprĂšs du lodge directement.

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Nous avons eu le chance de voir une quinzaine d’Ă©lĂ©phants pas trĂšs loin du loge, ce qui nous a permis de passer du temps Ă  les observer. Ces Ă©lĂ©phants du dĂ©sert ont l’habitude que des voitures s’arrĂȘtent et ne semblaient pas le moins du monde gĂȘnĂ©s par notre prĂ©sence, nous avons donc profitĂ© du spectacle avec plaisir! C’est un vrai bonheur que de les voir ainsi Ă©voluer en libertĂ©, manger des feuilles, se dĂ©placer, faire une petite sieste… Ils sont magnifiques!

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Les rhinocéros noirs de Palmwag

Le Palmwag Lodge, oĂč nous logions, proposait un safari au coucher du soleil dans la Concession de Palmwag, une vaste aire de conservation de 582 000 hectares. Le Palmwag Lodge collabore notamment avec la Fondation Save the Rhino, dont le but est de sauvegarder la population de rhinocĂ©ros noirs, une espĂšce en voie de disparition. Les rhinocĂ©ros sont en effet malheureusement tuĂ©s par des braconniers pour leur corne, rĂ©putĂ©e avoir certaines vertus mĂ©dicinales en Asie… Alors que la corne n’est en rĂ©alitĂ© constituĂ©e que de kĂ©ratine (comme vos ongles!), c’est tout!

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Une grande partie de la population de rhinocĂ©ros noirs de Namibie se trouve dans la concession de Palmwag et c’est donc l’endroit idĂ©al pour tenter d’en observer. MĂȘme s’il est apparemment possible de pĂ©nĂ©trer avec son propre vĂ©hicule et sans guide dans la concession, j’aurais tendance Ă  vous suggĂ©rer de prendre un guide: ils ont l’habitude, et je me suis dit bien des fois que j’aurais pu passer Ă  cĂŽtĂ© de certains animaux sans les voir si je n’avais pas eu de guide avec moi!

Nous avons en tout cas eu de la chance: alors que nous roulions depuis dĂ©jĂ  depuis de longues heures sans apercevoir de rhino et que j’avais un peu perdu espoir, nos guides ont eu l’oeil: deux rhinocĂ©ros noirs se trouvaient dans des buissons! Magnifiques!

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Rencontrer des tribus de Namibie

Je vous le disais plus haut, le Damaraland est la rĂ©gion de l’ethnie des Damaras. Mais on croise aussi plusieurs autres ethnies, et notamment les HĂ©rĂ©ros, dont les femmes ont de longues robes inspirĂ©es des robes victoriennes ainsi qu’une coiffe en forme de cornes de taureau, ou encore les Himbas. Vous verrez forcĂ©ment des hommes et des femmes des diffĂ©rentes ethnies lors de votre sĂ©jour dans le Damaraland, il ne faut pas s’imaginer qu’ils vivent reclus. Nombre d’entre eux (elles plutĂŽt, car ce sont les femmes) tiennent d’ailleurs de mini boutiques en bord de route, dans lesquelles elles vendent de l’artisanat. Impossible de s’arrĂȘter Ă  chaque fois mais j’ai parfois achetĂ© de petites choses pour les soutenir… Faites tout de mĂȘme attention aux prix, certaines restent trĂšs raisonnables et d’autres exagĂšrent carrĂ©ment 😉

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Musée vivant des Damaras

Le MusĂ©e Vivant des Damaras (Damara living museum) est une sorte d‘Ă©comusĂ©e dĂ©diĂ© Ă  la culture Damara. Il est entiĂšrement gĂ©rĂ© par des Damaras, qui l’ont crĂ©Ă© pour avoir un complĂ©ment de revenus, bien sĂ»r, mais aussi pour perpĂ©tuer leur culture. S’ils ne vivent plus de façon traditionnelle au quotidien, ils ont tout de mĂȘme Ă  coeur de conserver et faire vivre leur mode de vie d’antan. C’est ce que l’on peut dĂ©couvrir dans ce musĂ©e, oĂč des Damaras se relaient pour que soit reconstituĂ© pour les visiteurs un village d’autrefois.

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La visite, qui est forcĂ©ment guidĂ©e, permet de dĂ©couvrir leur culture en assistant Ă  diffĂ©rentes animations: fabrication d’objets d’artisanat, jeux traditionnels, utilisation des plantes, tannage des peaux, danses… Cela a un cĂŽtĂ© un peu Ă©trange car on a quand mĂȘme l’impression d’ĂȘtre dans un lieu assez “fake” et vraiment touristique (ce qui est le cas), mais d’un autre cĂŽtĂ© les revenus gĂ©nĂ©rĂ©s vont directement Ă  la communautĂ© et le musĂ©e ne prĂ©tend pas du tout montrer un village actuel (il est d’ailleurs possible, en optant pour une visite plus longue, de voir en plus le village “moderne”).

Du coup, malgrĂ© mon sentiment mitigĂ© au dĂ©part, je trouve que la visite vaut tout de mĂȘme le coup. Il y a juste la boutique oĂč ils abusent Ă©normĂ©ment sur les prix, je vous conseille de passer votre chemin. Attention aussi, des petits malins essaient de se faire passer pour le Damara Living Museum en mettant de faux panneaux… Entrez la bonne adresse dans votre GPS 😛

Visite d’un village Himba

Tout d’abord, je prĂ©cise que les Himbas habitent en majoritĂ© dans la rĂ©gion du Kaokoland, et non dans le Damaraland. Toutefois, certaines tribus se sont dĂ©placĂ©es et vous rencontrerez donc des Himbas ici aussi. Lorsque notre guide nous a proposĂ© d’aller visiter un village Himba, les questions se sont bousculĂ©es dans ma tĂȘte: oui, cela m’intĂ©ressait de dĂ©couvrir le mode de vie de ce peuple, mais est-ce que je n’allais pas les dĂ©ranger plus qu’autre chose? Et faut-il vouloir Ă  tout prix visiter des villages? Risque-t-on de perturber leur mode de vie?

Je n’ai pas la rĂ©ponse parfaite Ă  toutes ces questions, mais je rejoins totalement la rĂ©flexion de PhilomĂšne du blog Globe-Trotting. Je cite sa phrase, qui rĂ©sume totalement ce que je pense, mais vous invite Ă  lire la totalitĂ© de son article sur les Himbas (qui est passionnant d’ailleurs) : “Refuser de visiter un village sous prĂ©texte que les himbas doivent vivre “comme avant, sans l’argent des touristes”, je trouve ça effrayant. Car s’ils ouvrent un village, c’est qu’ils ont besoin de crĂ©er un commerce, et donc qu’ils souhaitent y voir des clients. Ce n’est pas Ă  nous, touristes, de dĂ©cider ce qui est bon ou pas pour eux, sous prĂ©texte que ça nous semble plus poĂ©tique qu’ils vivent Ă  l’Ă©cart de notre abominable sociĂ©tĂ© capitaliste..“.

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Il me semble aussi que la visite peut se dĂ©rouler de maniĂšre trĂšs diffĂ©rente en fonction de l’attitude du visiteur: si on arrive en n’ayant qu’une obsession en tĂȘte, prendre un maximum de photos, sans adresser la parole aux gens, oui on se sentira sans doute mal Ă  la fin (mais on l’aura cherchĂ©!) et les personnes de la tribu aussi. Si on arrive en revanche dans un Ă©tat d’esprit positif de dĂ©couverte, que l’on prend le temps de communiquer avec les gens (mĂȘme s’il ne s’agit que de quelques mots et d’Ă©changes de sourires!) sans ĂȘtre obsĂ©dĂ© par le fait de rapporter un maximum de photos, l’expĂ©rience est toute autre. Et en parlant de photos, cela n’empĂȘchera pas d’en prendre quelques-unes en demandent bien sĂ»r directement Ă  chaque fois son autorisation Ă  la personne concernĂ©e. C’est le minimum!

Le village que nous avons visitĂ© Ă©tait situĂ© Ă  Osauona et la visite menĂ©e par un membre de la tribu, qui s’est avĂ©rĂ© ĂȘtre un ancien collĂšgue de notre guide lors de ce voyage. J’avoue avoir Ă©tĂ© impressionnĂ©e par la dĂ©couverte de cette culture et du mode de vie des Himbas, encore extrĂȘmement traditionnel tout en n’Ă©tant pas coupĂ© du monde extĂ©rieur comme on pourrait parfois l’imaginer: les enfants vont Ă  l’Ă©cole, des hommes travaillent par exemple dans des hĂŽtels tout en vivant au village… Nous dĂ©couvrons par exemple les rituels de beautĂ© des femmes, leurs bijoux, le feu sacrĂ© du village qui ne doit jamais s’Ă©teindre, leur alimentation… Un vrai choc des cultures!

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Nous Ă©changeons aussi quelques mots avec les habitants, leur posant quelques questions en rĂ©pondant Ă  d’autres en retour, le guide servant de traducteur. Au final, j’ai vraiment bien aimĂ© cette visite: je crois que cela fait toujours du bien de se confronter Ă  de telles diffĂ©rences culturelles, tant que l’Ă©tat d’esprit est positif et respectueux des habitants. La visite Ă©tait bien sĂ»r payante mais les revenus vont directement Ă  la tribu, ce qui me semble ĂȘtre le plus important. Il Ă©tait aussi possible d’acheter de l’artisanat Ă  la fin de la visite… A vous de voir, je suis repartie avec un tout petit bol que j’ai nĂ©gociĂ©, mais globalement les tarifs Ă©taient un peu excessifs Ă  mes yeux. De plus, la visite Ă©tant payante, j’estimais avoir dĂ©jĂ  contribuĂ© dans une juste mesure (aprĂšs, la notion de “juste” est personnelle hein, on est d’accord!).

HĂŽtels – OĂč dormir dans le Damaraland?

Damara Mopane Lodge

Le Damara Mopane Lodge, situé prÚs de Khorixas, est un superbe hÎtel de Gondwana Collection. Les chambres sont en fait de petits chalets répartis en arc de cercle autour de la superbe piscine et des espaces de restauration. Un beau petit havre de paix entouré de montagnes! Et, comme toujours dans les lodges Gondwana, je me suis régalée aux buffets de dßner comme de petit déjeuner!

Palmwag Lodge

Le Palmwag Lodge est un autre lodge de Gondwana Collection, situĂ© au bord de la concession de Palmwag (lĂ  oĂč l’on peut voir des rhinos!). Il Ă©tait en travaux lorsque nous y sommes allĂ©s mais c’est un endroit agrĂ©able avec deux piscines. Notre chambre possĂ©dait une terrasse offrant une jolie vue sur les environs. Nous y avons Ă©galement trĂšs bien mangĂ©.

Ce voyage a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© dans le cadre d’une collaboration commerciale rĂ©munĂ©rĂ©e avec l’Ambassade de Namibie et Gondwana Collection. Comme toujours, tous les choix Ă©ditoriaux et les opinions exprimĂ©es dans cet article me sont propres (pour ĂȘtre claire: je n’ai pas Ă©tĂ© obligĂ©e de parler des lieux et adresses dont je parle!). Cet article contient des liens d’affiliation. Si vous rĂ©servez via ces liens, je recevrai une petite commission mais vous ne paierez pas plus cher. Merci d’avance, cela m’aide Ă  continuer ce blog! 🙂